Say nice things about Detroit

Ça fait une semaine à peine que j’ai quitté Detroit, Michigan, et je n’en reviens toujours pas, j’ai l’impression de m’être prise la claque artistique et émotionnelle de ma vie. En fait je suis sonnée, je ne sais pas par ou commencer, car il y a tellement, tellement de choses à dire.

Quand je pense que je redoutais de venir, que j’avais peur à cause de sa « réputation » de ville à la dérive, ruinée, abandonnée aux mains des gangs, ça me fait presque sourire maintenant.

J’avais prévu de passer à Detroit 3, 4 jours car c’était sur mon chemin pour Chicago, et je suis finalement rester 2 semaines qui furent bien trop courtes.Parfois je maudis ma gourmandise. Je veux tout voir, tout faire, brasser des kilomètres, mais dans le Michigan, j’étais heureuse, alors qu’est-ce-qui m’empêcher d’y passer un mois?

Peut être que la raison pour laquelle je suis finalement partie, c’est que je voulais que la ville garde son aura, et j’avais trop peur de finir par être déçue et blasée, ou bien de réaliser que j’avais rêver.

Ainsi, j’ai continué ma route à Chicago, à la Nouvelle Orléans, mais quelque chose manque à mon voyage : le privilège d’avoir pu être le témoin de la renaissance d’une ville.

je joins quelques photos bien que je ne sois pas sure que cela parle à quiconque et rende vraiment bien, comme on dit « il faut le voir pour le croire » mais la ville est célèbre pour ses peintures murales. De nombreux artistes viennent à Detroit et embellissent la ville qui se transforme de semaine en semaine. De haut en bas : peinture « Love » dans le quartier de Corktown (la vieille ville) la peinture « arc en ciel » une des plus grandes de la ville qui prend toute la façade d’un immeuble, la peinture murale de Rivera au DIA (musée d’art de Detroit) qu’il a réalisé en hommage aux « blouses bleues » lors de la grande dépression, la peinture d’un être hybride qui fait référence aux trois équipes sportives de Detroit : le tigre pour le baseball, le lion pour le football et l’aigle pour le hockey,  la peinture qui rend hommage à Aretha Franklyn, originaire de Detroit et Ray Charles, et la dernière peinture tout récemment réalisé dans le nouveau centre de recyclage de la ville transformé en un lieu artistique alternatif nommé « monomyth »..

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